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Sur le lac figé
Dans les frimas, la barque
Peine à suivre sa route

A+JYT
Ps: je voulais vous mettre une photo du "Lac du Frimas" première demeure de la nation Nikikwatinipi, dans la vallée du Turgeon bien connue de nos amis pêcheurs du Quebec. mais je n'ai pas d'images. c'est donc une photo de Mongolie.
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l'image est belle de cet homme vers l'infini
et le Haïku de saison
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Je me réponds à moi-même.
après ce petit post un souvenir tragique à propos de lac gelé.
Kurt-Erich Suckert auteur de "Technique du coup d'État" connu sous le nom de Curzio Malaparte (toscan dans l'âme) est aussi l'auteur de "Kaputt" écrit alors qu'il était correspondant de guerre en Russie. Il y décrit une scène où des chevaux de l'artillerie Russe encerclé par un incendie trouve refuge dans un lac, et ce qu'il en résultat :
« Le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux. Les têtes semblaient coupées net au couperet. Seules, elles émergeaient de la croûte de glace. Toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. Dans les yeux dilatés, on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. Prés du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace…Les soldats du colonel Merikallio descendaient au lac et s’asseyaient sur la tête des chevaux. On eut dit les chevaux de bois d’un carrousel. »
A+JYT
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je te repond comme tu ne m'a pas repondu lol
l'image des ces chevaux devait avoir ce côté unique que le photographe cherche desesperement dans sa carriere
belle description de l'auteur
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je n'avais pas vu ta réponse sorry.
haiku de saison
et pour les chevaux je me pose toujours quelle est la part de vécu. ce roman retraçant la vie de l'auteur durant cette période.
tout artiste je pense est à la recherche de cet instant unique ou la vie elle-même devient une oeuvre d'art, où il n'y a rien à ajouter juste être là .
A+JYT
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d'accord avec ton analyse
et je suis un eternel taquin
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Salut Sékaijin
Pourtant, droit devant
Quand hurle le vent
L'Homme tient le gouvernail ...
Non pas de saison, mais intemporel tant ton haïku est universel ...
Vincent
la saison n'empeche en aucun cas l'intemporalité
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FROID MORDANT D'HIVER
NEIGE RECOUVRANT LE SOL
ET L'HOMME SE MEURT
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"tout artiste je pense est à la recherche de cet instant unique ou la vie elle-même devient une oeuvre d'art, où il n'y a rien à ajouter juste être là "
C'est très juste, enfin, je pense aussi!
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