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Rien n’est perdu d’avance disent-ils
Même le temps oublie qu’il file
Quand il s’éternise au bord du précipice
Où l’homme s’est donné en sacrifice
L’enfant n’attend plus demain, il le craint
La femme n’offre plus son sein, elle l’étreint
Il pleut des goutes de pudeur sous les paupières
Trop bercées et perdues loin des lumières
On s’étonne, on se donne, s’abandonne
Mais rien n’arrive, rien ne pardonne
Le mépris qu’ici on s’est construit
Les dégâts qui déjà effacent la vie
Les cœurs ont mal et s’emprisonnent
Les temps se figent, se désordonnent
Tout s’affole et l’atroce batifole
Avec la none prude et frivole
Les roses noires s’étalent
Et laissent échapper de leurs pétales
Une douleur comme une vieille odeur
Qui s’accroche à des pluies de rancœur
Pour leur rappeler que déjà il est l’heure
Qu’il va falloir avoir mal et pleurer
En vouloir au monde, à l’humanité
le lundi 16 février 2009, à 20:44. Posté par Tripplex
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Je vais voler le premier comm à Natty.... ![]()
C'est très beau
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Voler ma nicole ? je savais pas que j'en avais la primeur lol
triplex tes images sont incroyables !
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J'avoue que tes mots sont assez évocateurs... et ton texte, tellement bien écrit.
Je ne peux te dire tout le bien que je pense de ce texte Tripplex, mais j'le KIFFE ^^.
Merci à toi.
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