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A l’ombre des parasols.
Remarque: si ce texte s'appelle l'océan au robinet, c'est à cause de ma grand mère. un jour mon père lui propose de voir l'océan qu'elle n'a jamais vu la réponse d'une dame de 85 ans
"De l'eau j'en ai au robinet." hommage à Marcelle G.
Il pleut. J’aime la pluie, elle lave mon âme du sale, du dur.
Les gens crispés courent, s’abritent sous les devantures.
Une capuche embrase un parapluie. Je laisse couler l’eau sur ma figure,
Comme la lumière, à l’ombre des parasols.
La musique de l’eau est délicate.
A la fenêtre les gouttes battent.
Ligne à ligne, la matrice éclate.
Ce film ! C’est juste qu’il m’éclate.
Petite amie, petit à petit, s’arrête d’aimer.
La pluie à cesser, partir est si facile. Je suis paumé.
Ma paume sans sa jumelle, c’est comme se noyer.
Les sanglots et la pluie sont sœurs dans mon foyer.
Alors je pleure des larmes amères d’encre, seul.
A l’ombre des parasols.
ta mamy ressemble a beaucoup de mamy de l'époque,
l'eau au robinet était un progrés incontestable
alors pourquoi aller voir la mer ou l'océan
quand a la pluie , j'ai appris a l'apprecier pourtant ce n'était pas gagné en tant que Marseillais, mais la Bretagne sous la pluie peut etre belle aussi
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La pluie qui lave l'âme...les sanglots qui lavent les peines
Ton texte est émouvant
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d'accord avec Itess.
joli texto.j'aime
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